Noëlle-Laetitia Perret, MER
  Miséricorde, Bureau 4125
CH-1700 Fribourg
Réception: sur rendez-vous
noelle-laetitia.perret (at) unifr.ch

 

Née en 1979 à Neuchâtel ;2003 : Licence bilingue en histoire contemporaine, histoire médiévale et philosophie médiévale à l’Université de Fribourg ; 2004-2007 : Assistante de recherche du FNS ; 2007–2008 : bourse ‹ jeunes chercheurs › du FNS à l’Università degli Studi di Roma ‹ La Sapienza › et membre de l’Institut suisse de Rome (ISR) ; 2009 : Doctorat en histoire médiévale à l’Université de Fribourg ; 2010–2013 : chercheur Postdoc de l’ISR ; 2008-2015 : Chargée de cours en histoire médiévale à l’Université de Fribourg.  2013–2015 : Advanced Postdoc du FNS à l’Ecole pratique des hautes études (Paris) et Rutgers University (New Jersey, Etats-Unis) ; Depuis février 2016 : Maître d’enseignement et de recherche (MER) à l’Université de Fribourg et Membre associée à l’Ecole pratique des hautes études – EPHE, Paris.

 

Domaine de recherche:

  • Les ‹ traités d’ambassadeurs › (XIIIe–XVIe siècles).
  • Le De regimine principum ›  de Gilles de Rome et la tradition des miroirs des princes.
  • L’histoire des relations diplomatiques scientifiques et culturelles (Suisse-Italie) à l’époque contemporaine.
  • L’histoire des relations Église-État : les mouvements issus de la Réforme en Suisse romande.
Publications:
  • Minorité créative ou partenariat responsable ? La reconnaissance par l’Etat de l’Eglise évangélique réformée dans le Canton de Fribourg en 1854, Fribourg 2006. [Traduction allemande : Schöpferische Minderheit oder Partnerschaft in Verantwortung? Die staatliche Anerkennung der evangelisch-reformierten Kirche im Kanton Freiburg im Jahr 1854, Freiburg i. Ü., 2006] ;
  • Croyant et citoyen dans un Etat moderne. La douloureuse négociation du statut des églises issues de la Réforme à Neuchâtel (1848–1943), Neuchâtel 2006 ;
  • Les traductions françaises du ‹ De regimine principum › de Gilles de Rome. Parcours matériel, culturel et intellectuel d’un discours sur l’éducation (Education and Society in the Middle Ages and Renaissance 39), Leiden/Boston 2011 ;
  • L’Institut suisse de Rome (1945–2013). Entre culture, politique et diplomatie, Neuchâtel 2014 ;
  • Lecteurs et possesseurs des traductions françaises du ‹ De regimine principum › (vers 1279) de Gilles de Rome (XIIIe–XVe s.), dans : Le Moyen Âge 3–4 (2010), pp. 561–576 ;
  • « La place accordée au jeu dans l’éducation du prince d’après Gilles Rome et son traducteur Guillaume (XIIIe–XIVe s.) », in Ludica,annali di storia e civiltà del gioco, Vanina Kopp et Francesca Aceto (éds.), 21–22, (actes du colloque international : Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l’Europe médiévale), Fondazione Benetton Studi Ricerche, 2017, Viella, pp. 109–115 ;
  • L’Institut suisse de Rome. Unique centre de recherche suisse en sciences humaines et sociales à l’étranger, dans : Traverse. Zeitschrift für Geschichte – Revue d’histoire (mai/juin 2013), pp. 7–13 ;
  • « Adaptations, compilations ou traductions ? Le De regimine principum de Gilles de Rome en langues vernaculaires (XIIIe–XVe siècles) », De l’(id)entité textuelle au cours du Moyen Âge tardif. XIII–XV siècle, Editions Classiques Garnier, Paris, 2017, pp. 145–162.